Le Caucase

Kassym-Jomart Tokayev a rencontré le président ouzbèke Chavkat Mirziyoyev

Le 15 avril, le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokayev, a rencontré son homologue ouzbèke, Shavkat Mirziyoyev, à Tachkent.

La délégation kazakhe était composée du ministre des Affaires étrangères du Kazakhstan, Beibit Atamkulov, du président du Comité de la sécurité nationale, Karim Massimov, du premier vice-président de l’administration présidentielle, Darkhan Kaletayev, du vice-Premier ministre Zhenis Kassymbek, du ministre de la Défense, Nurlan Yermekbayev, du ministre de l’Économie nationale, Ruslan Dalenov, du ministre de la Santé et du Travail, Berdybek Saparbayev, du ministre de la Culture et des Sports, Arystanbek Mukhamediuly.

Plus tôt ce mois-ci, Kassym-Jomart Tokayev avait effectué une visite officielle à Moscou. Il y avait rencontré le président russe Vladimir Poutine et avait convenu de développer davantage les relations entre les deux pays.

Le Kazakhstan et l’Iran organisent des consultations politiques

Des consultations politiques entre le Kazakhstan et l’Iran se sont tenues dans le cadre du programme quinquennal de coopération entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, dirigé par le premier vice-ministre kazakh des Affaires étrangères, Mukhtar Tileuberdi, et le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Seyyed Abbas Araghchi.

Les parties ont discuté de la poursuite du développement de la coopération bilatérale et des interactions au sein des organisations internationales et ont échangé des points de vue sur la sécurité régionale et mondiale.

L’attention a été portée à la coopération bilatérale dans la région caspienne. L’importance historique du cinquième sommet de la mer Caspienne, qui s’est tenue à Aktaou en août 2018, a été soulignée.

Les parties ont également noté la nécessité de mettre en œuvre les dispositions de la Convention sur le statut juridique de la mer Caspienne et de concrétiser les accords conclus lors du sommet d’Aktau. La dynamique positive des interactions bilatérales dans les zones de transit, de transport et agricoles a été mise en exergue.

L’importance de renforcer l’utilisation de la voie ferrée Kazakhstan-Turkménistan-Iran pour élargir l’accès au Golfe a été soulignée. Au cours de la visite, le premier vice-ministre kazakh Mukhtar Tileuberdi s’est également entretenu avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

Il a informé M. Zarif des derniers développements politiques au Kazakhstan, notamment de la démission du président Nursultan Nazarbayev et des prochaines élections présidentielles.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que Nursultan Nazarbayev était “un homme politique très sage, qui a apporté une contribution inestimable au développement du Kazakhstan, ainsi qu’au renforcement de la sécurité et de la stabilité dans la région et dans le monde”.

Chavkat Mirziyoyev va faire élaborer une nouvelle « constitution économique » en Ouzbékistan

Le président de l’Ouzbékistan, Chavkat Mirziyoyev, a décidé de préparer une nouvelle “constitution économique” de l’Ouzbékistan.

Un nouveau code économique et financier

Le président ouzbek souhaite élaborer un nouveau code civil, qui régit le droit économique et financier de l’Ouzbékistan.

La nouvelle “constitution économique” devrait remplacer l’actuel Code adopté en 1995-1996 et contribuer à l’avenir à l’investissement dans le pays, au développement de l’entrepreneuriat privé et au développement d’une économie ouverte.

En vertu du décret du président d’Ouzbékistan du 5 avril, une commission spéciale interdépartementale a été créée. L’objectif principal de celle-ci est d’associer les organisations internationales aux travaux du nouveau Code.

Le nouveau code, qui a été qualifié de “constitution économique” par des experts, devrait être prêt d’ici le 1er avril 2020.

L’Ouzbékistan et le Tadjikistan vont approfondir leur coopération dans le secteur de l’hydroélectricité

Il est rapporté par le service de presse du ministère tadjik des Affaires étrangères que lors de la réunion de la Commission intergouvernementale bilatérale de coopération commerciale et économique entre l’Ouzbékistan et le Tadjikistan, qui s’est tenue à Termez (Ouzbékistan), un accord a été conclu sur l’adoption de nouvelles mesures convenues pour assurer la croissance du chiffre d’affaires des produits de base.

Des entreprises communes devraient voir le jour

Les parties ont également convenu de mener des travaux sur la création d’entreprises communes pour la production de biens de l’industrie légère et du complexe agro-industriel, ainsi que de poursuivre et d’approfondir les travaux communs dans le secteur de l’hydroélectricité.

En août dernier, lors de la visite du président du Tadjikistan Emomali Rahmon à Tachkent, les parties ont annoncé des accords sur la construction de deux centrales hydroélectriques.

A la suite de cette visite, le président ouzbek a déclaré que les parties étaient prêtes à annoncer la construction conjointe de deux centrales hydroélectriques d’une capacité totale de 320 MW au Tadjikistan sur le fleuve Zarafshan et étudient également l’utilisation d’eau douce du lac de Sarez.

Le Kirghizistan et la Russie signent des accords de plusieurs milliards de dollars

Le Kirghizistan et la Russie ont signé des contrats pour un montant de 6 milliards de dollars (5,34 milliards d’euros) lors de la conférence bilatérale interrégionale qui s’est tenue à Bichkek, a déclaré le ministre de l’Economie de la République kirghize, Oleg Pankratov.

« Au total, des contrats de 6 milliards de dollars ont été signés dans le cadre de la conférence », a déclaré Oleg Pankratov, commentant les résultats du forum.

Selon lui, le montant final des transactions pourrait changer, car “toutes les données ne sont pas encore connues”.

La VIIIe conférence interrégionale russo-kirghize a eu lieu a Bichkek, la capitale kirghize, sur le thème « Nouveaux horizons de partenariat et d’intégration stratégiques ».

Plus de 700 représentants des milieux d’affaires des deux pays y ont participé.

Débat au Kirghizistan autour du nom de la capitale

Les citoyens kirghizes ont réagi avec surprise à l’idée de renommer leur capitale d’après le nom d’un héros national issue de la mythologie.

Le politicien Emilbek Kaptagayev souhaite que la ville de Bichkek soit renommée sous le nom de Manas, un guerrier dont les aventures constituent un énorme poème épique datant du XVIIIe siècle au moins.

L’ancien chef d’état-major présidentiel a écrit sur Facebook que cela empêcherait “toutes les tentations qui pourraient émerger au fil du temps” de renommer la capitale d’après des hommes politiques susceptibles de créer des divisions.

Cette décision a été motivée par la décision du Kazakhstan voisin de changer le nom de sa capitale, Astana, en Noursoultan, en l’honneur de Noursoultan Nazarbayev, l’ancien président du pays qui a démissionné mi-mats après près de 30 ans à la tête de l’ancienne république soviétique.

Les réactions vont de l’exaspération à l’ironie, bien que la proposition reçoive un soutien non-négligeable.

« Enfermé dans la pauvreté »

« Manas semble mieux que Bichkek, du moins d’un point de vue esthétique, » écrit l’un sur Facebook, tandis qu’un autre pense que c’est un « excellent nom. » Mais beaucoup de citoyens estiment qu’il est beaucoup plus nécessaire de dépenser de l’argent publique pour résoudre des problèmes sociaux urgents tels que les retraites ou la garde d’enfants « qu’un tel non-sens ».

« Les gens sont enlisés dans la pauvreté, alors que ces idiots veulent changer les noms des capitales », a ainsi écrit un commentateur en colère sous le post Facebook d’Emilbek Kaptagayev.

Vladimir Poutine a adressé ses félicitations au nouveau président kazakh

Le président russe Vladimir Poutine a félicité Qasym-Jomart Toqayev pour son accession à la présidence du Kazakhstan, a rapporté le service de presse du Kremlin.

Le nouveau président par intérim félicité

“Vladimir Poutine a envoyé un télégramme de félicitations à Qassym-Jomart Toqayev au sujet de sa nomination au poste de président de la République du Kazakhstan”, indique le message.

Rappelons que, le 19 mars, le premier président du Kazakhstan, Nursultan Nazarbayev, a signé un décret de démission du chef d’État à compter du 20 mars.

Jusqu’à la prochaine élection présidentielle, l’ancien président du Sénat, Qassym-Jomart Toqayev, dirigera temporairement le Kazakhstan.

Astana : les élus soutiennent le changement de nom de la capitale

Le maslikhat d’Astana a soutenu le changement de nom de la capitale du Kazakhstan en Noursoultan, du prénom de l’ancien président kazakh Noursoultan Nazarbaïev.

La capitale renommée une nouvelle fois

Les élus du maslikhat d’Astana ont, lors d’une session extraordinaire, examiné l’initiative du nouveau président kazakh Qassym-Jomart Toqayev de renommer la capitale Noursoultan et ont soutenu l’idée du chef d’État.

La décision de la ville de renommer la capitale est ainsi entrée en vigueur, et le décret concerné doit être signé par le président Toqayev.

Depuis le 6 mai 1998, la capitale du Kazakhstan s’appelle Astana. Auparavant, du 6 juillet 1992 au 6 mai 1998, la ville s’appelait Akmola, plus tôt, le 20 mars 1961, la ville d’Akmola (le premier nom) était renommée Tselinograd.

Astana est devenue la capitale du Kazakhstan le 10 décembre 1997.

Le Kazakhstan et la Turquie signent un plan de coopération militaire pour 2019

Les représentants des forces armées du Kazakhstan et de la Turquie ont signé un plan de coopération militaire pour 2019, rapporte le service de presse du ministère de la Défense du Kazakhstan.

De nombreux domaines sécuritaires concernés

« Sur la base de l’Université nationale de la défense, nommée d’après le premier président de la République du Kazakhstan, Elbasa, des entretiens ont eu lieu entre les départements de la défense du Kazakhstan et de la Turquie. Au cours des entretiens, les parties ont discuté de la poursuite du développement de l’éducation militaire, en particulier de la formation des cadets dans les écoles militaires en Turquie et de la formation militaire », lit-on dans le message.

D’après ce communiqué, à l’issue des entretiens, les parties ont signé un plan de coopération militaire pour 2019, qui comprend 17 événements, notamment l’entraînement au combat, le renseignement militaire, le maintien de la paix et la cybersécurité.

L’Ouzbékistan a fourni au Tadjikistan une aide humanitaire sur deux mois

Il est rapporté par l’agence de statistique nationale que l’Ouzbékistan a fourni au Tadjikistan une aide humanitaire de 160 000 dollars (141 000 euros) sur deux mois.

De nombreux donateurs

« Le montant de l’aide fournie par l’Ouzbékistan au Tadjikistan en janvier et février de cette année était supérieur à 160 000 dollars. La part de l’aide ouzbèque dans le montant total de l’aide humanitaire reçue au cours de cette période était de 1,2% », lit-on dans le message.

La République tadjike a reçu au cours de cette période une aide totale d’un montant de 13 millions de dollars (11,46 millions d’euros). Parmi les pays donateurs, le poids de l’aide le plus important revient à la Russie (18,2% du total), à la Chine (3,6%), à l’Inde (1,7%) et aux EAU (1,6%).

Sur la période janvier-février de cette année, le Tadjikistan a reçu une aide humanitaire de 34 pays du monde.

Par rapport à la même période de l’année dernière, le nombre de donateurs a diminué d’un pays et le montant de l’aide, au contraire, a augmenté de 2,7 millions de dollars (2,38 millions d’euros).

Le président kirghize exhorte les magistrats de son pays à améliorer leurs connaissances en informatique

Le président kirghize Sooronbay Jeenbekov a exhorté les juges de son pays à améliorer leurs connaissances en informatique lors du XI Congrès des juges de la République kirghize.

« Aujourd’hui, toutes les procédures judiciaires, les écritures sont effectuées sur papier, nous consommons une tonne de papiers pour leur réimpression. J’ai examiné les dépenses en papier : en 2015, 25 millions de soms ont été dépensés (317 000 euros), en 2019, 33 millions de soms ont été dépensés (418 000 euros). Comme vous pouvez le constater, les coûts augmentent. Bien qu’il soit possible de traduire tout cela en format électronique depuis longtemps », a-t-il déclaré.

Le chef de l’Etat a exhorté les juges à améliorer leurs connaissances en informatique.

« Les connaissances en informatique devraient faire partie des compétences professionnelles des juges. Pendant trois ou quatre ans, nous devons transférer le système judiciaire au format électronique. Au Kazakhstan, par exemple, 91% des requêtes introduites devant les tribunaux sont reçues sous forme électronique », a ajouté le président.

L’Ouzbékistan acquiert un nouvel A320neo

La flotte de la compagnie aérienne nationale d’Ouzbékistan a été réapprovisionnée avec le premier avion très économique Airbus, le A320neo équipé du Wi-Fi, rapporte CA-News.

Un modèle économe en carburant

Le nouvel avion, livré depuis Hambourg (Allemagne), est conçu pour transporter 150 passagers.

L’A320neo se distingue de ses prédécesseurs par le fait qu’il peut économiser jusqu’à 20% de carburant et que son autonomie peut atteindre les 5 000 km.

Selon Uzbekistan Airways, le contrat pour la fourniture de deux avions A320neo d’Airbus a été conclu en 2017 dans le cadre de la stratégie de développement et du programme de modernisation et d’unification de la flotte d’aéronefs NAC.

La livraison du deuxième avion est prévue pour début avril. En octobre-novembre 2020, l’achat d’un troisième Airbus A320 est prévu. Par ailleurs, la livraison de deux avions de ligne Boeing 787 Dreamliner devrait avoir lieu d’avril à juin cette année.

Le Tadjikistan a restauré 65% de ses sanatoriums

Pour attirer les touristes étrangers au Tadjikistan, 65% des centres sanatorium ont été restaurés, rapporte le Comité d’État pour l’investissement et la gestion du pays.

“Au Tadjikistan, 65% des sanatoriums et des complexes hôteliers ont été restaurés, plus de 300 zones de loisirs touristiques et 74 sanatoriums ont été construits, ce qui crée sans aucun doute un environnement favorable au développement du tourisme international, attire les investissements étrangers et crée des emplois”, déclare le communiqué de l’institution tadjike.

Le marché touristique du pays est actuellement représenté par 107 agences de voyage et le gouvernement du pays encourage fortement le développement du tourisme international et s’efforce en permanence de simplifier le régime des visas.

Nouveau régime des visas

Aujourd’hui, les citoyens de 81 pays du monde ont la possibilité d’obtenir un visa pour entrer au Tadjikistan directement à leur arrivée à l’aéroport international. De plus, les documents d’entrée dans les ambassades sont délivrés dans un délai de 3 jours.

L’Ouzbékistan ouvre un centre d’information touristique au Pakistan

L’ouverture de ce site a été rapportée par le service de presse du ministère des Affaires étrangères d’Ouzbékistan.

« Le 3 mars, à l’initiative de l’ambassade d’Ouzbékistan au Pakistan à Islamabad, le centre d’information touristique ouzbek a été ouvert », lit-on dans le message.

Les principaux objectifs du centre sont de promouvoir le potentiel touristique de l’Ouzbékistan, de mener des études de marché dans le domaine du tourisme au Pakistan et de fournir des informations sur les événements, les itinéraires touristiques, les divertissements et autres produits touristiques.

Il sera également impliqué dans le développement de technologies innovantes pour attirer les touristes en Ouzbékistan.

Près de 17 000 terroristes se trouvent près de la frontière russo-tadjike

Le 26 février, Rajabali Rakhmonali, président du service des gardes-frontières du Tadjikistan, a fait une déclaration lors d’une réunion des chefs des gardes-frontières d’Asie centrale, de Russie et d’Afghanistan. Au cours de la réunion, il a noté que 16 770 terroristes se trouvaient sur le territoire de Badakhshan, Kunduz et Tahar en Afghanistan.

Il y a 16 770 terroristes sur le territoire de Badakhshan, Kunduz et Tahar en Afghanistan. Parmi eux, 6 330 sont des terroristes étrangers. À l’heure actuelle, les talibans, l’Ansarullah, le Mouvement islamique du Turkestan et l’organisation terroriste Etat islamique ont construit 37 camps militaires dans la région et travaillent sur les méthodes de combat “, a indiqué Rajabali Rakhmonali.

La longueur totale de la frontière tadjik-afghane est de 1344 km.

Le secrétaire du Conseil de sécurité tadjik, Abdurahim Kakhkharov, a déclaré que la sécurité des frontières était renforcée du fait que l’organisation terroriste était concentrée dans une région.

La Russie a fourni du matériel militaire au Tadjikistan

Selon le service de presse de l’Organisation du traité de sécurité collective, la Russie a fait don de 9 millions de dollars d’équipement militaire au Tadjikistan.

Le contrôle de la frontière afghane en question

L’aide a été fournie après l’accord des présidents de deux pays.

Les dispositifs comprennent des systèmes de défense aérienne et des stations radar permettant de détecter des aéronefs et d’autres objets en vol.

Rappelons que, précédemment, la partie russe avait déclaré que des militants de l’organisation terroriste “Etat islamique” se rassemblaient sur le territoire de la frontière entre l’Afghanistan et le Tadjikistan, ils étaient transportés par hélicoptère depuis le Pakistan.

Cependant, les autorités tadjikes ont démenti cette déclaration de la Russie et déclaré qu’elles contrôlaient complètement la frontière avec l’Afghanistan.

L’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) est une organisation à vocation politico-militaire fondée le 7 octobre 2002. Elle regroupe l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Russie et le Tadjikistan.

Le Tadjikistan négocie un investissement de 88 millions de dollars pour son développement

Le Tadjikistan est en train de négocier avec les institutions financières internationales pour attirer 88 millions de dollars de financements pour le développement rural, a annoncé le ministère des Finances du pays.

Développement des infrastructures

“Le Tadjikistan négocie avec des institutions financières internationales pour affecter 88 millions de dollars à des infrastructures dans les domaines du tourisme, de l’approvisionnement en eau, de la transformation agricole et de la promotion des produits de l’artisanat populaire”, indique le communiqué du ministère.

Des projets ont été élaborés et proposés à des institutions financières internationales, notamment la Banque mondiale. Des négociations sur ces financements sont en cours.

Une base militaire secrète chinoise découverte au Tadjikistan

Une base militaire secrète chinoise a été découverte dans la région montagneuse de Bdakhshan, dans le district de Murgab, au Tadjikistan. La base secrète fonctionnerait depuis trois ans.

Rencontre avec un soldat

Le Washington Post écrit qu’une base militaire chinoise secrète serait présente au Tadjikistan, non loin de la frontière avec la Chine. Toutefois, les informations n’ont pas été confirmées officiellement par Douchanbé et Beijing.

Selon l’auteur de l’article, Harry Shix, cette base militaire chinoise est située dans le district de Murgab, près de la frontière afghane. Ce dernier aurait vu la base militaire par lui-même, indiquant également qu’il a rencontré l’un des soldats chinois. Il s’appellerait Maman et aurait affirmé qu’il est au Tadjikistan depuis trois ou quatre ans.

Comme indiqué par l’auteur, le soldat portait des uniformes de la région autonome du Xinjiang. Un journaliste américain écrit que les drapeaux de la Chine et du Tadjikistan sont suspendus sur le territoire de la base militaire. En outre, le Washington Post a publié une image satellite où l’on distingue des casernes et un terrain d’entraînement.

De plus, l’emplacement de la base militaire est situé dans une zone stratégique, bordé par trois pays (le Tadjikistan, la Chine et l’Afghanistan).

Cette information a été réfutée par le ministre des Affaires étrangères du Tadjikistan et le comité militaire chinois. Le ministère des Affaires étrangères du Tadjikistan a publié un communiqué dans lequel il déclare qu ‘”il n’y a pas de base militaire chinoise dans le pays et cela n’a jamais été le cas”.

Le Kazakhstan, la Russie et l’Iran ont signé un mémorandum sur le commerce du blé

Les ministère de l’Agriculture du Kazakhstan, de la Russie et de l’Iran ont conclu un mémorandum d’accord tripartite sur le commerce du blé, rapporte la Commission économique eurasienne (CEE).

« L’accord sur la signature du mémorandum était l’un des résultats des négociations sur l’accord intérimaire devant aboutir à la création d’une zone de libre-échange entre l’Union économique eurasienne (UEE) et l’Iran. Veronika Nikishina, membre du conseil du commerce de la Commission économique eurasienne (CEE), a participé à la cérémonie de signature, qui a eu lieu le 12 février à Moscou », indique un communiqué de la CEE.

Mme Nikishina a exprimé l’espoir que la signature d’un mémorandum entre la Russie, le Kazakhstan – fournisseurs clés de blé sur le marché mondial – et l’Iran sera le premier pas vers l’amélioration des chaînes d’approvisionnement dans le commerce du blé depuis l’UEE jusqu’au marché iranien et dans toute la région.

« Nous devons considérer cet événement dans le contexte des préparatifs en vue de l’entrée en vigueur de l’accord intérimaire signé en mai 2018. Cet accord a déjà été ratifié par la République du Bélarus, la République kirghize et la Fédération de Russie. Nous sommes convaincus de la promesse de coopération avec les partenaires iraniens et sommes prêts à poursuivre le dialogue dans divers domaines de coopération commerciale et économique. Nous attendons donc avec intérêt l’achèvement des procédures de ratification de l’accord par les pays membres de l’UEE et Iran », a noté la ministre russe en charge du Commerce de l’UEE.

Les nouveaux projets de l’Ouzbékistan sur les exportations textiles

Le décret présidentiel du 12 février « sur les mesures visant à approfondir les réformes et à développer le potentiel d’exportation de l’industrie du textile, du vêtement et du tricot ».

20 milliards de dollars

Le Cabinet des ministres de la République d’Ouzbékistan vient d’approuver le programme de développement accéléré de l’industrie du textile pour la période 2019-2025, prévoyant ainsi l’exportation de produits textiles pour 20 milliards de dollars (17,7 milliards d’euros) d’ici 2025.

En outre, ce programme offre une approche intégrée de la transformation des matières premières, de la production et de l’exportation de produits finis, notamment en développant et en soutenant la coopération industrielle, en menant des recherches sur les marchés textile national et étranger et en mettant en œuvre des mesures visant à garantir la compétitivité des produits dans le pays mais aussi sur les marchés étrangers en construisant une chaîne de valeur unique.

Selon le Comité consultatif international du coton (CCIC/ICAC), les exportations ouzbèques sont passées de 690 000 t en 2012/13 à 340 00O t en 2016/17 et glisseraient à 330 000 t en 2017/18.

L’USDA précise que les exportations seraient d’environ 250 000 t en 2018/19 en raison de la hausse attendue de la production.

L’Ouzbékistan et l’UE ont commencé à négocier pour renforcer leur coopération

L’Ouzbékistan et l’Union européenne ont entamé la première phase de négociations sur le renforcement de leur coopération bilatérale à Tachkent.

33 millions pour le développement régional

Le document porte essentiellement sur le commerce, les investissements et la sécurité régionale. Le document doit être signé lors de la visite du président ouzbek Shavkat Mirziyoyev à Bruxelles.

Les négociations officielles avec l’Ouzbékistan avaient été annoncées à Bruxelles le 23 novembre 2018. L’accord de coopération entre l’Ouzbékistan et l’UE a quant à lui été signé le 1er juillet 1999.

Ce document est principalement destiné à soutenir les sphères économique et sociale. En ce moment, l’UE met en œuvre 25 projets en Ouzbékistan, dotés d’un budget de 103 millions d’euros. Parmi ceux-ci, 10 projets concernent le développement régional.

Celui-ci est doté d’une enveloppe de 33,5 millions d’euros. En outre, l’Ouzbékistan participe au programme Erasmus + (développement de l’éducation en Asie centrale), ainsi qu’à des projets de gestion des frontières (BOMCA) et du trafic de drogue (CADAP). L’aide financière de l’UE à l’Ouzbékistan pour la période 2014-2020 s’élève à 168 millions d’euros.

Le Kirghizistan se classe au 76e rang de l’indice des passeports

Le passeport kirghize figure dans le nouvel index des passeports, indique le service de presse du service d’enregistrement de l’État (SRS) de la République kirghize.

Le passeport civil (étranger) d’un citoyen de la République kirghize se situe ainsi à la 76e position dans le classement des documents les plus influents au monde en 2019.

En ce qui concerne les voisins de la République kirghize, le passeport du Kazakhstan occupe la 67e position. La position d’un passeport ouzbek est légèrement inférieure à celle d’un passeport kirghize – celui-ci se situant au 80e rang.

À la même position, se trouve le passeport du Tadjikistan. Au classement des passeports Henley & Partners, le Japon est en tête. Singapour et la Corée du Sud ont une position de retard, et les trois premières places sont la France et l’Allemagne, se classant au troisième rang.

Il est à noter que ces indicateurs peuvent être améliorés avec l’introduction de documents d’une nouvelle génération, car cela affectera positivement l’image de l’État et contribuera au régime simplifié d’obtention de visas et de visites dans des pays étrangers.

80% des Kirghizes seraient employés en Turquie, selon des données non-officielles

Ces chiffres sont rapportés par Almaz Alybayev, directeur adjoint du Centre d’information et de consultation du service de la migration de la République kirghize.

M. Alybayev a ainsi eu connaissance de données provenant d’agences d’emploi privées qui collaborent avec l’industrie, celles-ci exercent des activités de surveillance et délivrent des permis de travail pour les citoyens de la République kirghize.

« La délivrance du permis coûte 4 000 soms (50 euros). Il est ensuite émis après le transfert d’un montant de dépôt de 50 000 soms (635 euros), » a expliqué le député.

Il a également ajouté que 80% des Kirghizes seraient employés en Turquie et exerceraient un travail saisonnier dans le secteur des services.

« Le plus souvent, ils travaillent comme serveur, employé d’hôtel, etc. Mais ce sont des données fournies par des agences privées, selon nos données officielles, la majorité de nos compatriotes travaillent en Russie », a déclaré Alybayev.

Des pirates russes auraient volé des preuves recueillies par l’enquête Mueller

Des pirates russes auraient volé puis déformé des preuves liées à la poursuite des poursuites contre les entreprises russes accusées de mener une campagne de propagande visant à influencer les élections américaines de 2016, selon un tribunal.

Un ou plusieurs pirates qui utilisaient le compte @HackingRedstone se seraient introduits dans un serveur russe en octobre, a annoncé le tribunal.

Ils auraient ensuite posté un lien vers un portail en ligne de partage de fichiers contenant des documents du conseil spécial de l’avocat Robert Mueller concernant “l’IRA et la collusion russe”.

L’IRA (Internet Research Agency) est l’une des trois sociétés russes accusées en février 2018, aux côtés de 13 personnes, d’une intervention aux Etats-Unis en vue d’aider Donald Trump à remporter les élections.

Le Kremlin et le président Trump nient toute collusion.

Le document du tribunal prétend que la publication sur Twitter déclarait : “Nous avons accès à la base de données de sondes de l’avocat spécial Mueller, car nous avons piraté un serveur russe avec des informations sur l’affaire Troll.”

Toutefois, selon les procureurs, les données liées auraient été “modifiées et diffusées dans le cadre d’une campagne de désinformation visant à discréditer les enquêtes en cours sur l’ingérence de la Russie dans le système politique américain”.

Les deux autres entreprises russes accusées sont Concord Management and Consulting LLC et Concord Catering.

L’Ouzbékistan a exporté 2,5 fois moins de coton en 2018

L’Iran est devenu l’année dernière le plus gros importateur de fibre de coton ouzbek, rapporte le Comité national des statistiques.

L’Iran en tête

En 2018, l’Iran a importé 57 900 tonnes de fibres de coton pour 115,7 millions de dollars (en 2015, 151 500 tonnes pour 24 millions de dollars).

La deuxième place a été occupée par la Chine – 37 900 tonnes (71 millions de dollars), la troisième par le Bangladesh, avec 9 000 tonnes (18,5 millions de dollars).

Au total, 115 600 tonnes de fibres de coton ont été exportées l’an dernier pour un montant de 222,1 millions de dollars. Parallèlement, en 2017, 278 900 tonnes de fibres de coton ont été expédiées à l’étranger pour 477,1 millions de dollars.

Une analyse de la tendance de la part de fibre de coton dans les exportations totales a montré un déclin progressif. Ainsi, en janvier-décembre 2015, la part des exportations de ces produits représentait 5,9% de son volume total, tandis que 503 800 tonnes de matières premières (736,1 millions de dollars) étaient exportées.

En janvier-décembre 2016, 416 000 tonnes de fibres ont été exportées pour 637,3 millions de dollars. À la suite de janvier à décembre 2017, sa part dans les exportations totales a diminué à 3,8%.